
Assurance études à l'étranger : couverture et prix 2026
- Par Jaafar wahid
- juillet 24, 2026
- Note de 4,7/5 sur Trustpilot
-20%-10%-30%


4.5 sur 5 basé sur 1079 avis

Réponse directe : Pour étudier à l’étranger, une assurance santé est indispensable et souvent exigée pour obtenir le visa (États-Unis, Canada, Australie, Chine…). La Sécurité sociale française ne rembourse quasiment rien hors Union européenne. Comptez de 25 €/mois en Europe à 40-60 €/mois pour les États-Unis, le Canada ou l’Australie, avec des frais médicaux couverts jusqu’à 300 000 € minimum.

Chaque année, des dizaines de milliers d’étudiants français partent en échange, en Erasmus ou en cursus complet à l’étranger. Beaucoup découvrent trop tard que leur carte Vitale ne les couvre pas sur place et qu’une hospitalisation peut coûter des dizaines de milliers d’euros. Voici comment être bien assuré selon votre destination, et ce que le visa ou l’université exigent.
Quasiment pas en dehors de l’Union européenne. La Sécurité sociale rembourse uniquement sur la base des tarifs français : pour une consultation facturée 200 $ aux États-Unis, le remboursement atteint à peine 18,55 €, soit moins de 10 % de la facture. Hors UE/EEE, il n’existe aucun remboursement automatique.
Le risque : une hospitalisation aux États-Unis ou en Asie peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros, entièrement à votre charge sans assurance dédiée.
Non, pas pour un séjour d’études. La Carte Européenne d’Assurance Maladie (CEAM) donne accès aux soins urgents du secteur public dans l’UE/EEE et en Suisse, mais elle laisse de côté l’essentiel pour un étudiant.
Ce que la CEAM ne couvre pas : le rapatriement sanitaire, les soins du secteur privé, les soins programmés, le dentaire et l’optique. Depuis le 1er janvier 2021, elle n’est plus valable au Royaume-Uni (comptez environ 776 £/an d’Immigration Health Surcharge).
Pour un semestre ou une année, une assurance privée en complément de la CEAM reste donc indispensable.
Aux États-Unis, au Canada ou en Australie, vous n’êtes couvert par aucun régime français. Une assurance au premier euro prend en charge vos frais dès le premier euro dépensé, sans passer par la Sécu.
Exception franco-québécoise : les étudiants français inscrits dans un établissement du Québec peuvent bénéficier du régime public (RAMQ) grâce à l’accord franco-québécois. Une complémentaire reste conseillée pour le rapatriement et les soins non couverts.
Oui dans de nombreux pays. Une attestation d’assurance couvrant les frais médicaux et le rapatriement est exigée pour délivrer le visa étudiant ou valider l’inscription.
| Destination | Assurance exigée |
|---|---|
| États-Unis | Oui, souvent imposée par l’université |
| Canada | Oui, selon la province et l’université |
| Australie | Oui, OSHC obligatoire |
| Chine, Japon | Oui |
| Espace Schengen (étudiants non européens) | Oui |
De 25 € à 60 € par mois selon la destination. Le prix dépend surtout de la zone et du niveau de frais médicaux couverts.
| Destination | Prix indicatif |
|---|---|
| Europe | 25 – 30 €/mois |
| États-Unis, Canada, Australie | 40 – 60 €/mois |
Principaux assureurs étudiants au 1er euro : Chapka (Cap Student), ACS (Globe Partner), Heymondo, AVA, Mondial Care.
L’assistance d’une carte bancaire premium est limitée à 90 jours de voyage et plafonne les frais médicaux : insuffisant pour une année d’études. Une assurance étudiante dédiée couvre toute la durée du cursus, avec des plafonds adaptés et la responsabilité civile.
Verdict : pour un séjour d’études de plusieurs mois, une assurance étudiante dédiée est incontournable. Comparez les assurances études à l’étranger selon votre destination et la durée de votre séjour.
Très partiellement. En Europe, la CEAM couvre les soins urgents publics ; hors UE, il n’y a aucun remboursement automatique. Une assurance dédiée est nécessaire.
Oui pour de nombreuses destinations (États-Unis, Australie, Canada, Chine, Japon…). Une attestation couvrant frais médicaux et rapatriement est exigée pour le visa ou l’inscription.
Environ 25 à 30 €/mois pour l’Europe et 40 à 60 €/mois pour les États-Unis, le Canada ou l’Australie.
Non pour un séjour d’études : elle ne couvre ni le rapatriement, ni le secteur privé, ni les soins programmés. Un complément privé reste indispensable.
Au moins 300 000 € hors Europe, où une hospitalisation peut être très coûteuse, avec un rapatriement idéalement illimité.
Les étudiants français inscrits au Québec peuvent bénéficier de la RAMQ, mais une complémentaire est conseillée pour le rapatriement et les soins non couverts.

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